Archives mensuelles : octobre, 2011

Ubisoft : N’achetez pas, piratez !

Aahhhhh, le Week End.

Cet instant bien nommé où le reste de la semaine n’a plus aucune importance… On boit des coups, on drague des filles, on regarde des hommes se battre à la télévision pour la possession d’un œuf en caoutchouc… Bref, on s’ennuie.

Le problème quand on s’ennuie, c’est qu’on veut jouer à un jeu vidéo. Le super jeu de la mort qui tue ne sortant que la semaine suivante, il nous faut nous acheter un jeu, vite et bien pour pouvoir se faire plaisir. Je dis acheter car oui, au jour d’aujourd’hui, il est plus rapide d’acheter un jeu et de le télécharger sur une plateforme officielle que de fouiller la boutique habituelle.

Bref, ce Dimanche, je prends le temps de fouiner Steam à la recherche d’un jeu sympa.
Sur les conseils avisés d’un collègue de travail consoleux et d’un ancien alcoolique à la retraite je décide joyeusement de m’offrir Assassin’s Creed II.

Seulement 5 Go à télécharger ! Il est bien mieux que le premier opus, bref, la bonne affaire.

Sauf que la bonne affaire tourne rapidement à la catastrophe, puisque comme on l’a su à la sortie du jeu l’année dernière, il y’a un DRM surprise à l’installation : Il faut rester connecter au Net pour pouvoir jouer. En soit, ça me dérange pas, bien que le mode hors ligne est évidement hors propos. Là où l’aventure tourne au drame, c’est que lorsque je lance le jeu via Steam, un nouveau Launcher se lance, et me réclame un compte + un mot de passe Uplay, qui n’est autre que le système Online de Ubisoft.
Admettons, j’ai déjà un compte, je le lance, je galère un peu à retrouver le mot de passe, j’identifie la clé de mon jeu pour mon compte… Ca y’est ! Je peux jouer !


Tout du moins c’est ce que je croyais puisque là, le dit launcher me propose une première mise à jour… Puis une seconde, puis une troisième… Le temps commence à devenir long,
sans compter que je continue de m’interroger : Pourquoi ne pas faire la mise à jour via Steam plutôt que par le launcher, qui, vous vous en doutez bien, est beaucoup plus lent que Steam ( 100 Ko/s ) ?

Au final le jeu se lance enfin… Un petit tour dans les options pour avoir des sous titres anglais (dans le feu de l’action, je n’entends pas toujours tout, d’où cette préférence), et hop, c’est parti !

Sauf que non en fait. Le jeu plante et revient sous Windows sans aucun message d’erreur.

Ma patience ayant des limites, je commence à réfléchir au moyen le plus évident de passer mes nerfs.

Après plusieurs tentatives infructueuses à bidouiller les fichiers de configs et les logs d’erreurs, je finis par fermer le dit launcher par agacement…
Et là surprise, c’est Steam qui me fait une mise à jour de 2Go.
Donc là, je trouve le meilleur moyen de passer mes nerfs.
Certains auront déjà compris que Steam, moins con que la surcouche Uplay, comprends que je veux des sous titres, et prends le temps de les télécharger.

Alors, passons sur le fait qu’un fichier sous-titres de 2Go implique évidement qu’il me re-télécharge toutes les vidéos avec les sous-titres incrustés, comme quoi, quand on est con on le fait jusqu’au bout, et concentrons nous sur la suite logique de tout ça :
Encore une mise à jour du launcher, et finalement, le jeu finit par se lancer.

Ce qu’il faut retenir de cette histoire, c’est que j’ai payé 29€ un jeu qui a déjà plus de 18 mois, qui me plait, sans être un chef d’œuvre vidéo-ludique, pour lequel j’ai eu 3 heures de téléchargement, mais surtout :
4 Heures se sont écoulées entre l’installation initiale du jeu et l’instant où j’ai enfin pu jouer.

 

Moralité, si j’avais piraté le jeu, j’aurai mit une heure ou deux de plus à le télécharger, mais j’aurai eu les sous-titres dans le pack, pas de recherche d’un mot de passe vieux de 1 000 ans, pas de putain de DRM m’obligeant à être connecté pour faire un quick save, et pas les 2 heures de mise à jour du launcher tout pourrave.

Bref, ca aurait été plus rapide, et plus stable.


Ce qu’il faut retenir de cet article et mon conseil pour vos envies futures : N’achetez pas Assassin’s Creed : Revelations si vous êtes joueur PC, piratez le, ou achetez la version console, vous aurez pas besoin de configurer un pad, et la qualité sera la même !

Même si Ubi a enlevé une bonne partie de ces DRM, ils ont perdu ma confiance, et celle de beaucoup d’autres joueurs.

Ce n’est pas la première fois que je galère avec un jeu de chez Ubisoft, mais là, c’était la dernière. Autant j’apprécie la guerre qu’ils entretiennent avec leurs voisins, autant y’a pas moyen que je continue de payer leurs jeux.

Et ouais, on me la fait pas à moi.

 

Note Importante : Je paie 90% de mes jeux. Je n’ai pas peur de dépenser 60 Euros pour un Mass Effect ou un Battlefield. J’ai même payé les deux derniers Call Of Duty, c’est vous dire ! Cet article n’est pas un éloge au piratage.



Je suis un KoaLa.

 

Bonjour,

Vous auriez espéré lire aujourd’hui un article sur la qualité de l’air parisienne qui pollue nos machines sans remords, ou encore un message d’excuse de la part de la RATP qui ne contient aucune excuse sur les incidents d’hier (heureusement, les usagers s’informent entre eux).

Et bien, je suis désolé de vous décevoir, mais non, vous n’aurez rien de tel.
En lieu et place de ces bonnes idées, vous aurez un KoaLa, et avec un grand L.

Si vous méconnaissez cette espèce en voie de disparition, sachez que nous ne sommes pas si disparus que ça, et pire encore, vous pouvez aussi lire notre biographie officielle.

Si certains s’interrogent encore sur mon identité, sachez qu’un KoaLa cache généralement un Paynou, Picard de surcroit, Développeur d’Applications assez con pour cumuler les postes (Réseau / Système / etc).

Toutefois, bien que j’ai beaucoup de choses à raconter sur mon métier, on peut aussi parler d’un truc plus cool, à savoir le jeu vidéo. Et ce qui tombe bien, c’est que je suis créateur d’une certaine WebTv qui parle beaucoup de compétitions de jeux vidéos, ou tout du moins en parlait fut un temps.

On peut aussi parler de l’informatique dans l’événementiel, car grâce aux nouvelles technologies, on peut réaliser de très belles choses sur une scène, et tout cela, en utilisant un ordinateur, à tel point que même le dirigeant d’une secte peut vous faire croire que vous être trop con pour tenir un téléphone correctement.

Bref, je vous parlerai de mes galères informatiques et aussi de mes coups de coeur, et de mes projets.

Vous y trouverez parfois des choses intéressantes, parfois non ; Je suis un touche à tout autodidacte, donc vous pourriez trouver des sujets bien différents les uns des autres.

 

Articles à venir ? Mais oui, voici un peu de teasing des sujets qui arrivent :

  • Ubisoft : N’achetez pas, piratez.
  • Battlefield 3 : Requesting a pickup !

 



Halo Anniversary

Pour féter les 10 ans du jeu premier du nom, 343 Industries ressort le premier volet des aventures du Master chief sur XBox360 avec le moteur de Halo3.
Au programme, maps solo et multi remasterisées, achievements, reconnaissance vocale via le kinect, coopération via XBox Live.
Bonne occasion donc pour les personnes qui n’y auraient jamais joué, de découvrir l’univers Halo sans pour autant souffrir des graphismes un peu vieillots du premier opus.
Sortie prévue le 15 Novembre.



Récupérer les données d’un disque dur HS

On trouve sur internet plusieurs méthodes  pour récupérer les données d’un DD crashé.

Il y a la méthode du congélateur : Mettre le Disque dur dans un sac hermétique vidé au maximum de son air pendant plusieurs heures dans un congélateur (avec un petit sachet anti humidité, ça peut être pratique) et rebrancher rapidement le disque dur pour récupérer les données avant que celui-ci ne rende définitivement l’âme. Contrairement à ce que certains peuvent croire, ceci n’est pas un mythe ! Mais ça ne marche pas dans tout les cas non plus… Cette méthode est plutôt conseillé pour un problème mécanique (quand ça fait des bruits bizarres! )

Une autre méthode un peu moins Mac Giver, consiste à utiliser un petit soft « DD Rescue » téléchargeable ici (très utile quand il s’agit d’un problème de secteur, que le disque ne se monte plus, et qu’il commence à faire des bruits douteux)

Ce qu’il faut : le programme DD rescue
Un Disque dur endommagé
une partition vierge
un système GNU/Linux, et savoir utilisé fsck. (un live cd tel qu backtrack peut faire l’affaire)

Donc une fois l’os lancé et le soft téléchargé, décompressez et compilez (make) DD Rescue.
Ensuite,dans l’idée où le disque dur endommagé est /dev/sdb1
et la partition disponible est /dev/sda3

pour avoir les infos sur ses disques dur, tapez fdisk -l et vous obtiendrez une liste complète des partitions.

Maintenant, en se plaçant dans le répertoire ou a été compilé DD Rescue, tapez :

dd_rescue -l transfer_error.log /dev/sdb1 /dev/sda3

La copie des fichiers récupérables se fera dans la nouvelle partition et on obtiendra une liste des blocs illisible dans transfer_error.log (attention le fichier peu parfois faire plusieurs gigas, donc avoir de l’espace et évitez de le faire sur une partition en fat32, car la limitation est fixé à un peu plus de 4G par fichier, ça peut coincer)
Maintenant, laissez tourner, ça peut prendre beaucoup de temps.

Une fois fini, il faut alors faire un fsck.ext3 ou fsck.vfat (en fonction du système de fichier) pour contrôler l’intégrité et réparer le système de fichier.
Si c’est un système NTFS, il faudra faire chdsk sous windows.

Le mieux est de sauvegarder régulièrement ses données (time machine sous mac, backintime sous GNU/Linux….), ou d’activer l’outil SMART dans le BIOS pour prévenir quand le disque dur arrive à la fin ou encore d’utiliser smartmontools sous linux.

D’autres outils : TestDisk, qui permet de retrouver des partitions effacés.

Sources